Où c'est mon grand coup de coeur de l'année! Je vous recommande ces plus belles pages de la littérature anglaise trés vivement!

Jane Austen (1775-1817)

Orgueil & Préjugés (extrait)

« C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l'esprit de ses voisins qu'ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l'une ou l'autre de leurs filles »

Persuasion (extrait)

« Je ne puis écouter davantage en silence. Il faut que je vous parle avec les moyens dont je dispose . Vous transpercez mon âme. Je suis partagé entre l'angoisse et l'espoir. Non, ne me dites pas qu'il est trop tard, que ces précieux sentiments ont disparu à jamais. Je vous offre de nouveau un c½ur qui vous appartient encore plus totalement que lorsque vous l'avez brisé, il y a huit ans et demi. Ne prétendez pas que l'homme oublie plus vite que la femme, que son amour meurt plus tôt. Je n'ai jamais aimé que vous. Injuste, j'ai pu l'être, faible et rancunier, je l'ai été... mais inconstant jamais. C'est vous seule qui m'avez fait venir à Bath. C'est pour vous seule que je pense, que je fais des projets... Ne l'avez-vous pas senti ? N'avez-vous pas compris mes souhaits ?... Je n'aurais même pas attendu ces dix jours si j'avais pu lire vos sentiments comme je pense que vous avez pénétré les miens. J'arrive à peine à vous écrire. J'entends à tout moment quelque chose qui me bouleverse. Vous baissez la voix, mais je puis distinguer les inflexions de cette voix, quand même elles échapperaient à d'autres... Ô parfaite, excellente créature ! Vous nous rendez bien justice. Vous êtes sûre que l'attachement et la constance véritable existent parmi les hommes. Soyez assurée de les trouver infiniment fervents, infiniment fidèles chez
F.W.


Il faut que je parte, incertain de mon sort ; mais je reviendrai ici ou bien je rejoindrai votre groupe dès qu'il me sera possible. Un mot, un regard suffiront à décider si j'entrerai chez votre père ce soir, ou jamais. »


Critique d'Anne Barbe, Libération, 1980
« Sous le vernis d'un genre, chacune des phrases de Jane Austen attaque les conventions, traque les ridicules, et finit avec une grâce exquise par pulvériser la morale bourgeoise, sans avoir l'air d'y toucher. Les héroïnes de Jane Austen lui ressemblent, elles aiment les potins mais détestent bavardages, grossièreté et vulgarité. La pudeur, le tact, la discrétion, l'humour sont les seules convenances qu'elles reconnaissent... Et si Jane Austen mène les jeunes filles au mariage, c'est fortes d'une telle indépendance qu'il faut souhaiter au mari d'être à la hauteur ! A lire les yeux baissés et genoux serrés pour goûter en secret le délicieux plaisir de la transgression des interdits. »

Jane Austen et ses ½uvres :
-Elinor et Mariane (pas lu)
-Raison et sentiments ( lu : 9/10)
-Orgueil et préjugés ( lu : 10/10)
-Northanger Abbey ( lu : 10/10)
-Mansfield Park (pas lu)
-Emma (à lire prochainement)
-Persuasion ( lu : 10/10)
-Lady Susan ( lu : 9/10)
-Les Watson (pas lu)
-Sandition (pas lu)
-Juvenilia (pas lu)


Adaptations cinématographiques :
-Emma, l'entremetteuse réalisé par Douglas McGrath
-Emma, téléfilm de Diarmuid Lawrence
-Raison et sentiments, sorti en 1996 et mis en scène par Ang Lee avec Hugh Grant, Emma Thompson et Kate Winsley dans les rôles principaux
-Jane de Julian Jarrold (titre original: Becoming Jane)

1940 : Orgueil et préjugés de Robert Z. Leonard
2001 : Le journal de Bridget Jones. Tiré du livre à succès d'Helen Fielding, où la trame principale et le personnage de Mark Darcy sont des hommages délibérés au roman de Jane Austen. À signaler aussi la présence de Colin Firth dans le rôle de Mark Darcy, en hommage aussi à son rôle en Mr Darcy dans la version BBC d'Orgueil et Préjugés (version en 6 épisodes de 50 minutes : Orgueil et Préjugés ).
2003 : Orgueil et préjugés de Andrew Black
2004 : Coup de foudre à Bollywood de Gurinder Chadha
2005 : Orgueil et préjugés de Joe Wright, avec Keira Knightley, Matthew Macfadyen
Où c'est mon grand coup de coeur de l'année! Je vous recommande ces plus belles pages de la littérature anglaise trés vivement!
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# Posté le jeudi 07 août 2008 12:00

Où j'ai pas encore eu le temps de rendre hommage à ma classe, la Term L! Merci encore pour tout! Ce n'est qu'un au revoir...

On est peut-être des élèves de L
On est peuttre la classe « poubelle »
P
eut-être trop « à côté de nos pompes »
Mais peut-être aussi que tout le monde se trompe.
On aime bien penser et « intellectualiser »
Sur tout et rien mais avec originalité.
O
n vous fait peut-être aussi suer
A
vec notre volonté de tout révolutionner.
L
es huit heures de philo, on les assume,
M
ême si parfois, le cours nous « enfume »,
On est presque rs, à la fin de l'année,
D'assurer, comme nous l'a ordonné Stoufflet.
Avec deux profs en littérature, on carbure,
Même
si de temps en temps, on essuie quelques bavures,
De
vant ces deux cultures, ces deux grandes « pointures ».
N'
empêche, les Contes de Perrault sont vachement durs !
En
histoire, on suit tant bien que mal
Car le manque de connaissances nous est fatal
Et
le repas, trop lourd, nous distrait, c'est vrai.
Ensuite, on tripe bien en cours d'anglais :
O
n se souvient Mme De Chanville en train de rouspéter
C
ontre la cloche de récré', en tapant du pied.
E
n espagnol, avec les S, nous sommes langés
F
aut pas croire, dans les deux cas, on est affligé (régulier ?...).
En latin, néralement, c'est la débandade :
Très vite, dans nos pensées, on s'évade.
C'est pas faute d'avoir essayé de travailler :
« Rosa, rosa, rosam » fastoche, tout le monde connaît
Mai
s le reste, pas si simple, est très vite négli (démodé ?...)
En grec, les contrôles, régulièrement, on en fait,
Ma
is apprendre des textes, à quoi cela nous servirait ?
N'oublions pas Mr. Piat et les « maths spés »,
On
est à fond dedans, les S, faut pas rigoler .
En sport, on est pas des tapettes.
me si on nous prend que pour des poètes
N
iveau situation géographique de la classe L :
D
ernier étage, au fond à droite, où on sele !
Les L, c'est aussi 17 filles pour 2 garçons,
Ne vous inquiétez pas, ces deux derniers tiennent bons !
On
se prénomme Mathilde, Ronnad, Julie,
Constance, Jennifer, Victoria, Sophie,
Alo
ïs, Cécile, Bertrand, Elodie,
Caroline, dicte, Laura, Marie,
Stéphanie, Cécile ; Hugues et Sidonie.
A
vec tout ce beau monde, y a de l'ambiance,
Et je pense que beaucoup ont remarq notre psence.
«
Et quand les L se mettent à chanter,
C
'est tout l' lycée qui va s'enflammer »
A
lors siou'plt, ne nous traitez pas comme ça,
Vous les S, avec vos calculs et vos compas,
Vous les Es, avec vos diagrammes et vos sous :
On est tout autant tordu que vous !


Nonie de L (et fière de ltre)

Merci à vous tous et vous toutes, pour ces deux années extraordinaires, j'avais commencé à faire un autre poème, autre que cet hymne que vous connaissez, mais le temps m'a un peu manqué ces derniers jours, donc je le mettrai quand j'en serai un peu plus satisfaite! Biz et bonne continuation pour le futur, la L c'est l'avenir de notre société ^^!
Où j'ai pas encore eu le temps de rendre hommage à ma classe, la Term L! Merci encore pour tout! Ce n'est qu'un au revoir...
# Posté le mardi 24 juin 2008 13:27

Où mes espoirs étaient vains... quel gâchis...

Où est passé l'amour?

T
'es assise devant ton papier,
Vierge comme lui et vidée de toutes pensées.
Tu sens seulement que ton mouchoir est trempé,
Tes yeux sont rouges: t'as trop pleuré

Ca y est, tu connais la triste vérité,
Difficile à dire à ton entourage et à avouer.
On t'avait plus d'une fois avertie, pourtant
T'en as fait qu ta tête, tu t'es cassée les dents.

Tu te demandes ce que sera ta vie maintenant:
T
on coeur ne chante plus vraiment comme avant.
Tu revois une dernière fois son visage,
Ca
n'a pas marché et c'est bien dommage.

Mais la terre continue de tourner,
Tu le savais, tu t'y étais préparée.
A
lors oublie-le et scelle à double tour
Ce coeur, sans espoir d'un nouvel amour.

N
onie ex-L
# Posté le samedi 07 juin 2008 12:48
Modifié le lundi 09 juin 2008 09:30

Où Gérard Berliner a écrit une magnifique chanson "Louise"

Mais qui a soulagé sa peine
P
orson bois porté les seaux
O
ffert une écharpe de laine
L
e jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et
l'a bercée dedans son lit
Qui l'a traitée comme une femme
A
u moins une fois dans sa vie

Le
bois que portait Louise
C'e
st le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C'est le Bon Dieu qui le souffrait

C'
ntait qu'un homme des équipes
Du chantier des chemins de fer
À
l'heure laissée aux domestiques
Ell
e le rejoignait ps des barrières

Me
voudras-tu moi qui sais coudre
Sig
ner mon nom et puis compter,
L
'homme à sa taille sur la route
Pa
ssait son bras, la promenait

L'amour qui tenait Louise
C'
est le Bon Dieu qui le tenait
L
e regard bleu sur Louise
C
'est le Bon Dieu qui l'éclairait

I
ls sont partis vaille que vaille
M
ourir quatre ans dans les tranchées.
Et l'on raconte leurs batailles
Da
ns le salon après le t

Le
s lettres qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C
'est le Bon Dieu qui la voyait

U
n soir d'hiver sous la charpente
D
ans son lit cage elle a tué
L'amour tout au fond de son ventre
Pa
r une aiguille à tricoter

S
i je vous garde Louise en place
C'
est en cuisine pas devant moi
M
a fille prie très fort pour que s'efface
Ce
que l'curé m'a appris

E
t la honte que cachait Louise
C
'est le Bon Dieu qui l'a cachée
Le
soldat qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

Y
a cinquante ans c'était en France
Dans un village de l'Allier
On n'accordait pas d'importance
A
une servante sans fiancé

Le
deuil qu'a porLouise
C'est le Bon Dieu qui l'a porté
La
vie qu'a travaillé Louise
C
'est le Bon Dieu qui l'a aidée
Où Gérard Berliner a écrit une magnifique chanson "Louise"
# Posté le samedi 03 mai 2008 13:42

Où je m'adresse à notre chère prof de philo...

Madame,

Je vous adresse ce mot afin de vous donner le motif de mon devoir non rendu.
Il est vrai que j'ai été la première à vous demander cette dissertation facultative sur : "Qu'est-ce qui est absurde?" mais malheureusement, je savais déjà que je ne la ferai pas. Vous voudriez certainement savoir la cause de cette demande, je n'en ai aucune idée... Mais ce que je sais, c'est que c'était absurde de ma part de vous faire cette demande tout en sachant que je n'aurai ni le temps (oui même si ce sont les vacances), ni le courage, ni l'envie, ni les idées afin de répondre à cette question, certes fort intéressante mais ici, dans le cas présent, moins que les durs moments qui nous attendent à moi et bien d'autres encore dans cette période de Bac (vous remarquerez par ailleurs, que je ne serai pas la seule dans ce cas absurde). Alors Madame, si seulement vous aviez pu nous donner un autre sujet, où ma réflexion aurait pu être plus florissante, je l'aurais fait cette dissertation... Mais cela n'a pas été le cas, et je vous le dis tout de suite, je n'ai pas de cas conscience à ne pas l'avoir fait...
En attendant le prochain devoir avec impatience (...), je vous prie d'agréer, Madame le professeur de philosophie, mes plus sincères excuses, ainsi que mes plus respectueuses et distinguées salutations.

Nonie de L
Où je m'adresse à notre chère prof de philo...
# Posté le samedi 03 mai 2008 13:35